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Forum 7
Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication

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Notre monde se transforme rapidement, et le rythme du changement s'accélère : l'ordinateur a à peine 20 ans, les mobiles 10 ans et Google n'existait pas il y a 10 ans... Les repères sont modifiés à la vitesse de la lumière et les technologies de l'information et de la communication y sont pour quelque chose.

De plus, la complexité et le foisonnement s'accroissent : multiplication des offres, complexité des technologies, introduction de nouveaux concurrents venus de toute la planète. Les dirigeants cherchent comment maintenir et développer la compétitivité de leurs entreprises. Or il est de plus en plus difficile de "comprendre" seul ce qui se passe. Comment les aider à prendre les bonnes décisions ?

Robert Picard (MP1979), qui anime un groupe de travail de l'ACADI sur ce sujet, a lancé l'ide de ce forum, et participe à son animation.
animation :

Paul Jolie (MP1997)

et

Claudine Duchesne (A2005)

 
 
022
21/09/2007 - 22:41
Jocelyn Pierre
(MP1997)
La langue au cœur du numérique, les enjeux culturels des technologies de la langue : Rapport au ministre de la culture (Février 2007).
Ce rapport dresse un panorama détaillé des outils et des dispositifs de soutien existants, aux plans national et international. Il propose en outre un cadre de nature à mieux coordonner l'action publique. Les technologies de la langue sont une composante majeure de la société de l'information. Qu'elles soient disponibles sur le marché ou en cours de développement, ces technologies offrent des ressources inestimables pour tous ceux qui ont à produire, transformer, rechercher ou comprendre des « données ». Outils d'analyse et de connaissance de la langue, de reconnaissance et de synthèse vocales, moteurs de recherche sémantiques, logiciels de traduction, etc., sont appelés à modifier en profondeur nos modes d'agir professionnels et nos actes les plus quotidiens.
021
21/09/2007 - 21:06
Jean-Rémi Gratadour
(MP2005)
Economie numérique et liberté :
- Le défi logistique du commerce électronique (2004), comment se transforment les problématiques de logistique avec le développement de la vente à distance ?
- Les nouveaux supports d'opinion (2007)
020
27/04/2007 - 12:34
André Chauvin
(MS1992)
Economie numérique et liberté : consulter les documents suivants :
- loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique
- Le Monde (22/4/2007) : liberté numérique
- Le Monde (21/4/2007) : polémique sur la rétention des données informatique
019
31/01/2007 - 17:57
Jean-François Plaziat
(MP1993)
Référence msg 17: j'ai un autre exemple de business model nouveau et puissant via internet: je prends des cours d'anglais par téléphone depuis assez longtemps, avec des boîtes parisiennes. Mais le dernier fournisseur choisi par les acheteurs de GDF (www.gofluent.com) a entièrement informatisé la logistique de réservation et d'échanges écrits (exercices, etc.); les profs qui appellent (probablement via téléphone sur IP-->moins cher) sont basés partout dans le monde (surtout aux Philippines-->moins cher) et on peut avoir un cours en h24 7j/7 quasiment sans préavis si le choix du prof est indifférent ...
j'en suis à mon huitième cours, ça marche bien.
il est clair que NTIC et mondialisation vont de pair !
018
16/01/2007 - 17:47
Sylvie Mennesson
(MP1992)
Ton idée est fort intéressante. Alors on fait comment pour être son propre éditeur à 1500 dollars (ça m'intéresse à titre personnel)?
Merci
017
18/12/2006 - 10:48
Paul Jolie
(MP1997)
Un exemple intéressant :
Le CEO de Return Path décrit dans son livre "Sign me Up!" son expérience de nouveau business model de l'édition : son originalité vient de son modèle de revenu :
- il a écrit le contenu
- il a payé la maison d'édition 1500 dollars pour être édité (et non l'inverse !)
- la maison d'édition imprime les livres à la demande, à chaque fois que quelqu'un en commande un exemplaire
- les auteurs touchent 20 % du prix de vente de chaque livre.

Le plus surprenant est que leur point mort est extrèmement bas. En supposant un prix de vente de 20 dollars, ils touchent 4 dollars par vente. Pour rembourser leur investissement, les auteurs ont donc juste besoin de vendre 375 livres pour rentrer dans leurs frais.

La barrière à l'entrée pour être écrivain n'est plus de faire accepter son manuscrit par un éditeur. C'est de faire accepter son livre par le public.

Connaissez vous d'autres "Business Models" nouveaux ?
016
04/07/2006 - 11:30
Paul Jolie
(MP1997)
Pour le groupe de travail ACADI, ce qui se passe est plus profond que ce qu'on imagine. Cela va aussi beaucoup plus vite (qu'on pense à Google qui a 10 ans d'age et qui a une valeur boursière double de celle de France Telecom). Mais il semble que c'est la conjonction de plusieurs facteurs : l'internet n'aurait pas l'effet qu'il a sans la mondialisation et en particulier l'existence actuelle d'une supply-chain mondiale, elle même rendue possible par les TIC...

La complexité croissante du Monde, stimulée par l'émergence permanente de nouvelles technologies, oblige les entreprises à avoir des ROI très courts, tout en étant devant le dilemme de l'exploration pour survivre et de l'exploitation pour simplement vivre...

Une des questions concerne le rôle du DSI dans tout cela. Qu'en pensez vous ?
015
18/05/2006 - 16:21
Paul Jolie
(MP1997)
Une des questions qui se pose est de comprendre en quoi et pourquoi la représentation personnelle des TIC du dirigeant est susceptible d'influer sur le mode de prise en compte des TIC dans l'organisation, en particulier dans la capacité à insuffler des idées nouvelles et innovantes.

Avez vous des exemples à proposer (vécus) pour illustrer ce point ?
014
05/05/2006 - 09:15
Paul Jolie
(MP1997)
Réponse message 013 : c'est une excellente initiative. Tout à fait d'accord !
013
27/04/2006 - 16:27
Sylvie Mennesson
(MP1992)

Je souhaiterais relancer l'idée d'un dîner-Débat sur les NTIC- j'avais pensé à faire venir un créateur de e-Bay ou de Price Minister, ou l'inviter à un petit-déjeuner professionnel. Qu'en pensez-vous ?

012
07/04/2006 - 17:35
Sylvie Mennesson
(MP1992)
réponse au message n°7:
Non, je ne confonds pas informatique et information, c'est mon clavier qui a fourché !
Mais je suis d'accord avec le fait qu'il ne faut pas confondre l'outil et l'objectif....
011
05/04/2006 - 09:41
Paul Jolie
(MP1997)
réaction au message n°8 :
Pour le CIGREF, le point d'interpellation est bien l'appropriation collective des TIC. De nombreuses réflexions ont été produites par des universitaires et le problème posé est bien celui de l'organisation, du pilotage et de l'accompagnement du changement.
Mais il y a AUSSI un autre point qui concerne la compétitivité des entreprises. Le système d'information constitue à la fois un support d'exécution et de pilotage de la performance de l'organisation. Or souvent, on observe d'après le CIGREF que les directions métiers oublient très souvent de prévoir un budget pour piloter le nouveau mode de fonctionnement : l'aspect pilotage est simplement oublié et on ne se donne pas les moyens de vérifier qu'on fonctionne mieux avec le nouveau système...
010
05/04/2006 - 09:36
Paul Jolie
(MP1997)
Lors de la dernière réunion ACADI, Madame Anne Bernard-Gely a donné cet exemple pour montrer qu'on ne devait pas tout attendre des TICs :
Il s'agissait de mettre en place un dispositif de coordination du transport de voyageurs entre le RER et le service de bus. Jusqu'alors, chaque mode avait ses horaires. De ce fait, il arrivait couramment que le bus chargé d'assurer l'interconnexion entre la gare de RER et la desserte de la banlieue parte précisément quelques minutes avant l'arrivée du RER, sans attendre les voyageurs. Pour résoudre ce problème, on aurait pu utliser les NTIC de façon très sophistiquées... En fait, on a simplement mis en place un feu rouge : l'arrivée imminente du RER faisait passer le feu au rouge pour 5 minutes, de sorte que les voyageurs puissent prendre la correspondance, et ne soient plus frustrés de la rater à quelques minutes près...
009
05/04/2006 - 00:26
B. J.
(MP1979)
Le livre blanc sur : "Le Commerce électronique inter-entreprise, un enjeu majeur pour l'économie française" fait 5 propositions pour accélérer l'e-commerce interprofessionnel.
008
05/04/2006 - 00:11
B. J.
(MP1979)
Réactions au message n°4:
1) je ne sais pas si le fossé se creuse entre dirigeants et directeurs informatiques (il faudrait des outils pour quantifier le phénomène), mais il me semble que non. Les directeurs informatique ne sont pas (ou ne devraient pas être) des purs techniciens mais des interfaces entre les utilisateurs (dont les dirigeants) et les experts techniques ou les développeurs et les fournisseurs de matériels. Par ailleurs les dirigeants (au moins ceux qui vivent avec leur temps) sont de plus en plus sensibilisés au besoin de maîtriser l'utilisation des NTIC (et non la technique sous-jacente). Et s'ils ne le sont pas le marché ou les réalités le leurs rappellent. Donc je pense que le fossé (s'il existe) devrait plutôt se combler, mais à quelques conditions...

2) Il faut en effet sensibiliser et former les utilisateurs (dirigeants ou non) à l'utilisation des NTIC, sans pour autant vouloir leur expliquer le fond de la technique.
Si la complexité des systèmes et des technologies s'accroît, l'ergonomie de leur usage progresse aussi. Il est plus simple d'utiliser un PC en 2006 qu'en 1986, bien que l'outil soit infiniment plus complexe et plus performant.
D'ailleurs c'est aussi vrai dans le cas de l'automobile (évoqué dans le message précédent), car peu de nos conducteurs actuels pourraient utiliser les véhicules de 1900, qui étaient pourtant mille fois plus simples que ceux d'aujourd'hui.
Donc je ne vois pas en quoi ce serait peine perdue d'éduquer les gens à l'usage des NTIC, à condition de leur montrer aussi à quoi elles servent et comment elle peuvent les aider à résoudre leurs problèmes. Mais il faut éviter qu'elles ne deviennent LE PROBLEME.
007
04/04/2006 - 23:55
B. J.
(MP1979)
Réponse au message n°2:
Une recherche rapide sur un moteur de recherche bien connu (pas de publicité ici !) montre au contraire qu'on trouve des tas de sites qui proposent des pièces détachées, neuves en général, parfois d'occasion. Il y a même des portails qui fournissent des listes de tels sites avec des infos et des évaluations qualitatives (pas de publicité donc je ne les cite pas ici, mais le moteur de recherche évoqué vous le proposera avec les mots clefs "pièces automobiles").

Il semble par contre que les sociétés et distributeurs proposant de telles pièces sur Internet ne soient ni les constructeurs automobiles ni leur revendeurs attitrés, et sans être expert du domaine, il y a fort à parier que les pièces soient le plus souvent des "génériques" et pas celles fabriquées par les constructeurs aux-mêmes.

Or la politique de vente sur Internet cherche à minimiser le coût final pour le client et réduire les interventions humaines (voir ce qui se fait en informatique par exemple). Il n'est donc pas tout à fait surprenant que les constructeurs et leurs distributeurs exclusifs ne se bousculent pas sur le web...

Qu'il y ait des efforts à faire en ce sens c'est certain, de la part des constructeurs notamment, mais est-ce leur politique ? Le point de vue du professionnel serait intéressant sur ce point.

Enfin il reste la question primordiale de la sécurité routière... Mettre des pièces détachées entre des mains non expertes peut conduire au mieux à les transformer en bibelots encombrants, au pire à transformer l'automobile en cercueil roulant. Et je ne sais pas si les "hot lines" d'assistance technique déjà assez folkloriques dans le monde de l'informatique seraient transposables à celui de l'automobile...!
Mais le jour où ça sera le cas, je pense que je prendrai le train... à moins que les opérateurs ferroviaires privés et multiples n'en soient aussi arrivés à l'externalisation de la maintenance par "hot line" interposée... auquel cas je resterai chez moi !
006
04/04/2006 - 23:22
B. J.
(MP1979)
Réponse au message n°5:
Heureusement il y a beaucoup d'informaticiens en entreprises et dans les administrations qui ne sont pas du tout coupés de leurs "clients" (les utilisateurs de l'informatique dans l'organisme), et qui sont même très appréciés de ces utilisateurs qu'il aident et dépannent directement, et souvent forment en même temps à l'utilisation des NTIC.
C'est autre chose que les "hot line" surtaxées à 0,34 c/mn qui vous diffusent dans le meilleurs des cas des musiques douces sans fin et vous apportent rarement la solution au problème posé.

Je ne pense pas que l'externalisation soit une bonne solution pour ce type de prestation et de besoin, car outre le fait qu'une bonne connaissance de l'entreprise et de son personnel soit souvent nécessaire, cela contribue à dépersonnaliser encore plus les NTIC et à avoir des réponses de moins en moins adaptées aux besoins spécifiques. On court vers les "hot lines" précédemment évoquées !!

Enfin petite précision : dans NTIC le I ne signifie pas Informatique mais Information ! Le lapsus n'est pas anodin car il traduit la confusion entre l'outil et l'objectif. Ceci expliquerait-il cela ?
005
04/04/2006 - 15:09
Sylvie Mennesson
(MP1992)
Je pense que cela fait longtemps que les informaticiens sont coupés de leurs entreprises, de leurs enjeux et de leurs stratégies (ce n'est pas nouveau) - ils sont trop tournés vers la technique et souvent déconnectés de la réalité. ils ont très longtemps eu le pouvoir et fait la pluie et le beau temps dans les entreprises mais ce temps est révolu depuis les externalisations en masse faites auprès de professionnels. S'ils veulent survivre au sein des entreprises, à mon avis, ils doivent être plus à l'écoute et non pas imposer leurs vues, comme c'est souvent cas. Cela dit, il faut bien distinguer Internet et les Nouvelles Technologies de l'Informatique proprement dite, (pour moi ce n'est pas la même chose) car on a affaire dans ce cas à un autre phénomène, qui ne fait plus entrer en ligne de compte des "techniciens" mais des "vendeurs" des chefs de produits et/des managers, qui eux savent en général comprendre les besoins de leurs clients...
004
27/03/2006 - 15:39
Paul Jolie
(MP1997)
Nous souhaiterions stimuler les échanges sur ce forum en posant quelques questions pour avoir vos réactions (pour alimenter également le groupe de travail ACADI) :
- êtes vous d'accord pour dire que le fossé se creuse entre dirigeants et directeurs informatiques ? Les premiers comprenant de moins en moins les nouvelles technologies et les seconds étant de plus en plus des "techniciens" qui comprennent de moins en moins les enjeux du Business de l'entreprise où ils travaillent ?
- pensez vous qu'il faille faire l'effort d'éduquer les dirigeants aux NTIC ? ou est ce peine perdue d'avance compte tenu de la complexité grandissante du sujet et du peu de temps que les dirigeants peuvent y consacrer ? Comment faire alors ?

Comme le dit Edward Towbin, Paris est la seule capitale des pays développés où les procès verbaux dressés aux automobilistes sont encore rédigés à la main ... :-)
003
27/03/2006 - 15:31
Paul Jolie
(MP1997)
En fait tout va très vite en ce moment. Il y a encore quelques années, peu nombreux étaient ceux qui savaient dire en quoi les TICs créaient de la valeur, en quoi c'était un facteur d'innovation.

Concernant la vente, il faut voir qu'un acteur comme e Bay a moins de 10 ans d'age et qu'il a réussi ce que personne n'avait réussi auparavant.

Concernant la vente par Internet d'automobiles, c'est un marché qui a explosé aux USA et au Japon pour ne citer que ces deux là.

Il me semble que que ce que tu suggères concernant les pièces détachées est aujoud'hui géré sous forme d'EDI (Electronic Data Interchange) entre professionnels. Le fait de basculer sur de nouvelles places de marché Internet en B2B (professionnels vers professionnels) est sans doute une question de temps...
002
21/03/2006 - 18:55
Dominique Mennesson
(PSA)
Je voudrais lancer un débat sur les nouvelles technologies et l'industrie automobile : comme dans d'autres secteurs industriels, les nouvelles technologies ont changé la production et les process..Cependant l'on constate que cela n'évolue pas dans le domaine de la vente, et encore moins de l'après-vente : par exemple, les possibilités de commander en ligne des pièces détachées sont très limitées....et les distributeurs comme les revendeurs de pièces de rechange n'utilisent pas (ou très peu) ce moyen...Peut-être cela va-t-il changer avec l'éclosion du marché de l'occasion sur internet, comme e-Bay, mais cela reste marginal pour le moment.
Aussi je me demande s'il n'y aurait pas des efforts à faire dans ce sens...
001
15/03/2006 - 17:56
Sylvie Mennesson
(MP1992)
Je vous signale l'existence d'un colloque organisé le 28 avril prochain sur "nouvelles technologies et proximité" par La Poste, au siège (44 Bd de Vaugirard) - Si cela peut intéresser certains d'entre vous d'y participer, je peux vous envoyer les coordonnées et les invitations.
000
21/02/2006
P. Jolie
(MP1997)
Bonjour, et bienvenue sur le forum n°7 - Vous êtes invités à vous exprimer ici.